Chaloupe

 

La CLCV du Finistère prend position sur le CETA

 

L’Assemblée nationale a ratifié en juillet, à une courte majorité, l’accord très controversé de libre- échange entre le Canada et l’Union européenne. Le Sénat sera appelé à se prononcer également en septembre. A différentes reprises, la CLCV du Finistère a exprimé très clairement les raisons objectives de son opposition au TAFTA (projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les USA). Même si le CETA est différent, les mêmes questions fondamentales demeurent.

Pour la CLCV, non seulement le CETA est un accord dangereux au point de vue sanitaire pour les consommateurs et contraire à l’accord de Paris, mais il risque aussi de fragiliser les agriculteurs qui unanimement s’y opposent, alors qu’au contraire les pouvoirs publics et l’Europe devraient favoriser massivement un autre modèle de développement agricole : agroécologie, réduction massive des céréales pour viande (notamment importée), réduction des surfaces pour viande, développement des surfaces consacrées aux légumes, légumineuses...

Si à l’avenir le CETA était ratifié par l’Europe et s’il était vérifié que les prescriptions sanitaires françaises et européennes n’étaient pas respectées, se poserait alors pour les associations de consommateurs la question du boycott de ces produits importés.

La CLCV du Finistère a interrogé les sénateurs du Finistère sur cette question qui préoccupe fortement les consommateurs.

La CLCV interpelle les grandes surfaces du Finistère

 

La CLCV vient d’écrire à une vingtaine de grandes surfaces du département sur trois questions importantes :

- Le logo Nutriscore, parce qu’il est de loin le plus adapté et le plus simple, permet aux consommateurs de visualiser le classement des produits alimentaires de A (vert foncé) pour les aliments les meilleurs à E (rouge) pour ceux qu’il convient d’éviter. La CLCV demande donc aux grandes surfaces de choisir les produits alimentaires qui affichent ce logo.

- Trop de produits de consommation courante (bonbons, pâtisseries, cosmétiques...) contiennent des perturbateurs endocriniens. C’est le cas notamment d’une cinquantaine d’additifs considérés comme toxiques ou douteux (dont le fameux E171 qui va être interdit mais aussi le E150d), de certaines nanoparticules, des parabens, du triclosan, du méthylisothiazolinone.

- Enfin, une enquête menée par la CLCV fin 2018 auprès de 25 enseignes et producteurs sur les prix des légumes et fruits bio a révélé un certain nombre de dysfonctionnements : gamme incomplète, grand écart de prix, trop de ventes sous plastique et non au kilo, trop de produits hors saison et importés.

Pour la CLCV, un changement profond est à l’œuvre : de plus en plus de consommateurs se méfient des produits industriels traditionnels et se tournent vers des produits naturels exempts de toxiques et/ou d’indésirables. Ils veulent consommer mieux par souci de leur santé et de leur environnement. La CLCV considère qu'il appartient à la grande distribution de s’adapter à cette nouvelle demande dans un contexte de changement climatique.

Texte de la lettre adressée à Savéol

 

Monsieur le directeur,

De grands panneaux publicitaires ont fait leur apparition en avril dans le Finistère et ailleurs pour vanter les tomates dites « sans pesticides » de la marque finistérienne bien connue Savéol.
Qu'en est-il exactement ? La tomate est-elle vraiment exempte de pesticides ?

La hausse de la facture et des taxes concerne également le gaz !


Au moment où les Français vont commencer à chauffer leurs logements, la CLCV alerte sur le fait que la facture de gaz est en forte hausse. Le mécanisme est le même que la flambée des carburants et du fioul : un grand bond de la matière première à laquelle s’ajoute une importante hausse des taxes.
Rappelons que 39 % des ménages utilisent le gaz comme moyen de chauffage principal, faisant du gaz la principale énergie de chauffage des Français devant l’électricité (35 %) et le fioul (12 %). En outre, le gaz est l’énergie majoritaire dans le logement social.

 La CLCV a écrit aux enseignes

pour leur demander de ne plus commercialiser de glyphosate

 

Depuis le 1er janvier 2017, la loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt (LAAAF) interdit la vente des pesticides chimiques les plus à risque dans les rayons en libre-service. Dans les magasins, enseignes spécialisées ou non, les pesticides chimiques doivent être placés dans un espace dédié, non accessible directement à la clientèle.