Chaloupe

Nutri-Score :

la CLCV appelle à signer la pétition européenne !

 

Face à la diversité de l'offre alimentaire, le logo Nutri-score parce qu’il est de loin le plus adapté et le plus simple, permet aux consommateurs de visualiser le classement des produits alimentaires de A (vert foncé) pour les aliments les meilleurs à E (rouge) pour ceux qu’il convient d’éviter. La CLCV qui approuve ce logo a écrit aux grandes surfaces du Finistère pour qu’elles choisissent les produits alimentaires qui l'affichent. Plusieurs études nationales et internationales ont d'ailleurs souligné que le Nutri-Score était l'étiquetage nutritionnel simplifié le plus efficace pour rendre les consommateurs pleinement acteurs de leurs choix en faveur d'un équilibre nutritionnel au quotidien.


Si le Nutri-Score est aujourd'hui le système retenu par plusieurs États membres (France, Belgique, Espagne...), il n'en reste pas moins facultatif, réglementation européenne oblige, et peine à se développer dans les rayons.


Alors, pour savoir ce que nous mangeons, protéger notre santé et inciter les industries à améliorer la composition de leurs produits, la CLCV demande à la Commission européenne de rendre le Nutri-Score obligatoire dans toute l’Union.


Une pétition européenne nécessitant un million de signatures en Europe pour qu’elle puisse être prise en compte par la Commission européenne, la CLCV appelle l'ensemble des consommateurs à soutenir la démarche en signant cette pétition sur le site officiel et sécurisé de la Commission européenne : pronutriscore.org

La CLCV approuve l’interdiction du E 171
mais demande l'interdiction d’autres additifs

 

A la demande des associations de consommateurs, les pouvoirs publics ont enfin décidé d’interdire à compter de janvier 2020 le dioxine de titane (E 171), que l’on trouve notamment dans les produits alimentaires pour enfants (confiseries, pâtisseries...). C’est une avancée certaine. Pour autant, cet additif fortement soupçonné d’être cancérigène après une étude de l’INRA sur les rats en janvier 2017, se retrouve aussi dans de nombreux cosmétiques, dentifrices et médicaments courants. Or il est non seulement dangereux mais inutile car il ne sert qu’à blanchir et rendre brillants les produits. La CLCV demande donc son interdiction généralisée, en application du principe de précaution.

Elle rappelle en outre qu’une cinquantaine d’autres d’additifs (sur les 350 autorisés par l’Union européenne), dont le fameux E 150 d (dans les colas), le E 621 (dans les sauces) et le E 320 (dans les barres de céréales), sont aujourd’hui suspectés par les scientifiques d’être toxiques ou indésirables. La CLCV qui mène depuis 2017 une campagne contre les perturbateurs endocriniens demande donc leur interdiction et tient à la disposition des consommateurs un pense-bête leur donnant tous conseils utiles à ce sujet (voir le site clcv-finistere.fr).

Pour un étiquetage complet des viandes

 La question de l'étiquetage de la viande revient souvent sur le devant de la scène dans les discussions entre syndicats d'agriculteurs et grande distribution.

La CLCV enquête sur les fruits et légumes bio

 

Du 14 septembre au 13 octobre 2018, la CLCV a enquêté sur les fruits et légumes bio dans 25 lieux du département (marchés bio, enseignes bio et grande distribution). Même si les prix obtenus ne sont qu’indicatifs et relevés à une date donnée, ils permettent de tirer plusieurs conclusions :

Les attentes des consommateurs en matière d'alimentation

Voici le texte d'intervention de la CLCV en introduction du forum « Se nourrir à quels prix ? » qui s'est tenu à Brest le 27 janvier 2018 sur le thème de l'agriculture et de l'alimentation :

Pour la CLCV, on peut retenir cinq tendances de fond dans les attentes des consommateurs qui ont évolué en fonction des crises alimentaires, de la crise économique de 2008 et des préoccupations croissantes de santé et d'environnement.